Accueil >> Gastronomie >> Les chiles en nogada
:: Accueil :: Annuaire :: Plan du Site :: Mots Clés
:: La Une :: Sport :: People :: Eco :: Le Mag :: Zapping, Guignols, JT.. :: Les Radios en Direct
:: [ ACTU ]     - A la une     - L’agenda culturel :: [ MEXICO PRATIQUE ]     - Acapulco     - Apprendre l’espagnol     - Argent     - Associations     - Bar à vins     - Beauté     - Danse à Mexico     - Epiceries Gourmet     - Expatriation     - Guide pratique     - Lire le Mexique     - Lois mexicaines     - Mexico DF     - Musique     - Pâtisserie     - Plage     - Recettes de cuisine     - Restaurants     - Restaurants végétariens     - Rester en contact     - Santé     - Sortir du DF     - Sport     - Transports :: [ PETITES ANNONCES ] :: [DOSSIERS]     - Entreprises     - Fête des Quince años     - Portraits de femmes     - Présidents Mexicains     - Révolutions     - Sites préhispaniques     - Anthropologie     - Comida de puesto     - Fêtes Nationales     - Gastronomie     - La vierge noire     - Muralismo mexicano     - Universités DF
Recevez la newsletter de Que-Onda!
Votre nom (optionnel) :
Votre Adresse mail:
Inscription Désinscription
  Les chiles en nogada
Ajouté le 1er juin 2007


DOSSIER DE LA SEMAINE :

LA GASTRONOMIE MEXICAINE

 

 


Chiles en nogada

 

 

Les chiles en nogada sont reconnus aux quatre coins du monde comme l’un des plus les plus raffinés et les plus représentatifs de la grande gastronomie mexicaine. Cette réputation qui n’est plus à faire est sans doute due à l’esthétique du plat et à sa délicatesse. De plus, ce plat est intimement lié à l’histoire du Mexique et à la déclaration d’indépendance du pays face à la couronne espagnole, ce qui explique sûrement l’attachement tout particulier que les mexicains lui témoignent.

 

 

Ce plat est constitué d’un poivron fourré recouvert d’une sauce blanche et parsemé de grains de grenade rouge et de feuilles de persil plat. Ce plat a été crée à Puebla par des religieuses du couvent de Agustinas. Il s’agit d’un hommage à Agustin de Iturbide après son retour de Cordoba dans l’Etat de Veracruz où il venait de signer l’Indépendance du Mexique.

 

 

Depuis ce moment là, pour la fête de Saint Augustin, on sert ces fameux chiles en nogada. Ce plat est très réputé et considéré comme luxueux du fait de la quantité des ingrédients et de la sophistication de la préparation. Par conséquent, on ne le sert qu’au moment des fêtes.

 

 

Les religieuses, ne manquant jamais d’imagination comme on a déjà pu le voir pour d’autres recettes (le mole notamment) ont su combiner des ingrédients variés et dont la juxtaposition n’est pas forcément une évidence. Ainsi, ce plat se compose de noix, de pommes, de pêches, de poires, de grenade et de chiles de Puebla.

 

 

La 1ère fois que ce plat a été préparé, c’était le 28 août 1821 pour contenter Agustin de Iturbide, qui fut empereur du Mexique de juillet 1822 à mars 1823.

 

 

Ce jour là, l’empereur du Mexique arriva dans la ville de Cordoba, où il signa le 24 août 1821 le « Traité de Cordoba » avec le dernier vice-roi espagnol Juan de O’Donoju par l’intermédiaire duquel la Couronne d’Espagne reconnut officiellement l’indépendance du Mexique.

 

 

Selon la légende, le local où fut reçu Iturbide avait été décoré avec les trois couleurs du drapeau de la nation mexicaine naissante : le blanc (religion), le vert (indépendance) et le rouge (union).

 

 

Les religieuses, envahies par l’esprit et la faveur patriotique, auraient ainsi décidé de créer un plat qui reprend ces couleurs en mélangeant des saveurs sucrées salées avec plus d’une vingtaine d’ingrédients, bien que la sophistication du plat en exige aujourd’hui une cinquantaine.

 

 

Les poivrons sont tout d’abord grillés puis remplis d’une douzaine d’ingrédients. Ensuite, ils sont recouverts avec les 3 couleurs du drapeau : le vert du persil, le blanc de la nogada et le rouge des grains de grenade.

 

 

La nogada est la sauce qui recouvre le chile poblano. Comme son nom l’indique, elle est élaborée avec des noix qu’il faut peler minutieusement pour qu’elles perdent leur amertume.

 

 

On obtient cette sauce en mélangeant les noix avec la crème, le lait et le beurre. L’époque des poivrons au Mexique débute en août et arrive à sont apogée avec la fête de l’Indépendance le 16 septembre pour se conclure à la fin du mois.

 

  Toutes...
Voir tous les articles de la catégorie Gastronomie

La tortilla
Impossible de faire un dossier sur la gastronomie mexicaine sans commencer tout d’abord par vous dresser un topo sur l’élément de base de l’alimentation des mexicains : la tortilla. La tortilla pour les mexicains, c’est comme le pain pour les français, les pâtes pour les italiens ou le riz dans de nombreux pays asiatiques. Un repas est systématiquement accompagné de tortillas, et bon nombre de plats typiques ont la tortilla comme point commun : enchiladas, quesadillas, tacos, chilaquiles...

Les chiles en nogada
Les chiles en nogada sont reconnus aux quatre coins du monde comme l’un des plus les plus raffinés et les plus représentatifs de la grande gastronomie mexicaine. Cette réputation qui n’est plus à faire est sans doute due à l’esthétique du plat et à sa délicatesse. De plus, ce plat est intimement lié à l’histoire du Mexique et à la déclaration d’indépendance du pays face à la couronne espagnole, ce qui explique sûrement l’attachement tout particulier que les mexicains lui témoignent.

Le pozole
Le pozole est un plat typique du Mexique. C’est une soupe qui mélange grains de maïs bouillis avec de la viande de porc ou du poulet. Les pozole les plus typiques sont ceux de Jalisco, cuisiné avec du chile et le « verde » de Guerrero préparé avec des tomates vertes sans chile. Il existe également des versions végétariennes pour satisfaire tous les palais.

Les tamales oaxaqueños
Le tamal, du nahuatl tamalli, désigne une variété de plats que l’on retrouve dans l’ensemble de l’Amérique Latine, chaque pays possédant sa version différente. Néanmoins, ce plat à base de maïs est originaire du Mexique et c’est d’ailleurs dans ce pays que l’on trouve le plus grand nombre de variétés, chaque Etat ayant son propre « tamal ». L’un des plus répandus à Mexico est sans aucun doute le « tamal oaxaqueño ».

Le mole poblano
Le mole est un des plats les plus délicats et les plus élaborés de la cuisine mexicaine. Il en existe de très nombreuses variétés selon les origines, mais le plus apprécié et le plus reconnu est sans doute celui originaire de Puebla, le fameux mole poblano. Le préparer requiert du temps, de la patience et un peu de pratique. On sert généralement le mole avec du poulet et du riz « a la mexicana » ou bien avec des enchiladas.

Ajouter ce site à vos favoris Ajouter ce site à vos favoris
Mettre ce site en page de démarrage Ce site en page de démarrage
Conseiller ce site à un ami Conseiller ce site à vos amis

Passez votre petite Annonce dans que-onda!
Publication GRATUITE deux semaines dans le site et la newsletter.
Contactez nous ici.



Partenaires: Location Villa Acapulco - Alianza Francesa

Contacter l'equipe Que-Onda